Les chians de la traduction: ou comment j'ai esquivé une meute de difficultés diaboliques en allant du ciel de Québec vers the penniless redeemer

Ray Ellenwood

Résumé


À la mémoire de Raymond Y. Chamberlain, né à Savanagh, Georgia, longtemps  ésident de Montréal, traducteur de L'Amélanchier, raconteur joyeux, mais tant  dmirateur de Jacques Ferron que, dans la présence de l'auteur, il perdait  omplètement son latin. J'aimerais croire que je parle de sa part, aujourd'hui.


Me situant dans le sillon de John Grube, je vais commencer en citant d'une lettre de  acques Ferron datée du 10 septembre 197 4. Ferron parle d'abord de ses propres  extes, mais on le voit venir. Le «déjà-fait» en question peut aussi bien représenter le texte original, et le «refait», la traduction: [...]


Texte intégral :

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Références


Jacques Ferron, Le Ciel de Québec, Montréal, VLB Éditeur, 1979, p.

Jacques Ferron, trans. Ray Ellenwood, The Penniless Redeemer,

Toronto, Exile Editions, 1984, p. 53.

Anne Hébert et Frank Scott, «Dialogue sur la traduction», Écrits du

Canada Français, 7 (1960): 209.

John Glassco, The Poetry of French Canada in Translation, Toronto,

Oxford UP, 1970, p. xix.

Michel Tremblay, trans. William Findlay and Martin Bowman, The

Guid Sisters, Toronto, Exile Editions, 1990.

Marie-Claire Blais, Un joualonais, sa joualonie, Montréal, Editions du

Jour, 1973, p. 132; trans. Ralph Manheim, St. Lawrence Blues, New

York, Farrar, Straus & Giroux, 1974, pp. 99-100.

Le Ciel de Québec, op. cit., p. 54.

The Penniless Redeemer, op. cit., p. 44.

John Glassco, trans., The Complete Poems of Saint-Denys Garneau,

Ottawa, Oberon, 1975, p. 7.


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